Actions en 2008


Rappel de nos actions en 2008... en attendant celles de 2009 !

Février :

Défrichage autour de la chapelle Saint-Clément.

De 2003 à 2006, nous avons consacré l'essentiel de notre activité aux fouilles archéologiques de la chapelle et de ses abords immédiats. Cette année, nous avons engagé le traitement du site par l'abattage des pins situés près de l'église afin de mettre en valeur l'édifice. Auparavant nous avons déplacé des centaines de pierres issues d'un énorme remblai qui occupait la partie nord-est de l'église et qui venait butter contre le chevet.

L'abattage des arbres était néanmoins difficile dans la mesure où il fallait prévenir toute chute d'un tronc sur l'église. Il a fallu au préalable arrimer chaque arbre au moyen d'un câble relié à un tire-fond. Cela permettait de maintenir l'arbre que l'on coupait dans la direction opposée à l'église.

Mais cette coupe à blanc favorisera avant tout, la protection des vestiges bâtis en cas de chute d'arbre lors d'une violente tempête comme celle du 07/11/1982 qui avait déraciné des centaines de pins en forêt ND de Parlatges principalement sur le versant sud du Larzac. C'est vraiment cet épisode de vent du sud de 1982 qui fait référence en matière d'intempérie : la tempête du 26/12/1999, n'a causé pratiquement aucun dégât à Soubès.

Les pins s'étaient établis à quelques dizaines de centimères de l'église. L'abattage des arbres évitera aussi les dégâts irrémédiables causés par les racines sur les murs souterrains.

Opération délicate : les troncs sont parfois vrillés et il est bien difficile de déterminer de quel côté exactement se situe le poids principal de l'arbre.

 Un gros travail que de débiter cette dizaine d'arbres coupés : des quintaux de branches et de troncs à déplacer. Heureusement que le temps froid de ce lundi de février n'incitait pas à rester assis !

Les arbres abattus ont été promptement débités et leurs ramures brûlées. Gérard alimente le feu en branches et troncs. En fin de journée, il ne restera que des cendres de l'imposant volume de bois coupé.

Le site avant l'abattage des arbres.

Le site maintenant...

La chapelle Saint-Clément actuellement dans le site défriché qui doit se rapprocher de celui du Moyen Age. On imagine qu'à l'époque, le lieu ayant été choisi pour la vue sur la vallée de la Lergue et au delà, devait par conséquent être dénudé. Les pins de tout façon correspondent à un boisement artificiel puisqu'ils ont été plantés dans la période 1860 - 1863 en même temps que ceux de l'Aigoual.

Mars :

Conférence les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle à Lodève au gîte de la Mégisserie, avec M. Olivier Cébe, historien de l'art, de Montauban.

Olivier Cébe.

Le public.

A cette occasion, l'exposition sur les chemins de Saint-Jacques réalisée en 1996 a été présentée au public.

Lien sur le site de Francis Moreau sur l'histoire du Lodévois : fmoreau.recit.free.fr

Mars :

Visite de l'ancienne cathédrale de Maguelonne et du Musée Henri Prades de Lattes.

Balade à la fois décontractée et instructive sur le site de l'ancienne cathédrale de Maguelonne que quelques adhérents ont apprécié de découvrir. Le temps était beau malgré le vent et la météo qui avait prévu des trombes !

Une balade improvisée qui n'a pas manqué de... sel ! La marche était effectivement très iodée au bord de l'étang.

 A l'entrée de l'abbaye nous retrouvons avec soulagement la seconde partie du groupe qui circulait dans d'autres voitures !

Le tympan de la porte principale de l'ancienne cathédrale.

 Sculpture de part et d'autre de la porte.

 Coupole et chapiteau d'époque romane.

 

Après bien des péripéties, repas au restaurant le Chalet Suisse de Lattes.

L'après-midi, visite du musée archéologique Henri Prades de Lattes.

L'exposition temporaire sur la ville romaine d'Oudha Utian des rives nord de l'Afrique, était fort intéressante.

Et puis, la présentation des fouilles du site de Lattara. Ci-dessus, un vase trouvé sur place et à l'arrière-plan, le site où sont organisées chaque année de nouvelles fouilles.

 

Des vases gallo-romain.

Avril :

Reprise de la restauration du chemin médiéval de Fozières

Nous reprenons la mise en valeur du chemin de Fozières par la section supérieure contre la route de Fozières. Sous la terre, nous mettons en lumière la calade dans un remarquable état de conservation malgré l'outrage du temps, des racines, des intempéries.

Gérard met au jour la calade qui se prolonge en fait, au-dessous du remblai de la route de Fozières qui a coupé le chemin en deux.

Mise au jour de la calade et d'un système ingénieux de rigole pour l'évacuation des eaux pluviales vers l'extérieur du chemin. Le tout dans un remarquable état de conservation.

 Dans la partie médiane de cette section, une autre partie empierrée remarquable avec notamment un alignement de pierres sur le côté droit qui marque la bordure du chemin contre le talus.

Mais la priorité de cette année, étant de refaire les marches qui permettent de franchir le talus au-dessous de la route qui a été complètement détruit ces dernières années par des motos vertes. L'endroit pentu et glissant était dangereux pour les piétons.

Jacques à refait les marches avec un soin particulier qui devrait assurer la solidité de l'escalier durant des décennies.

L'escalier refait au moyen de rondins imputrescibles achetés chez les Ets Paganoni de Lodève. La terre de comblement a été remonté de la partie inférieure du chemin.

Plus bas en descendant vers le chemin d'Aubaygues, la calade apparaît aussi partout à notre grande joie.

 Le chantier reprendra à l'automne.

De mai à septembre :

Reprise du chemin des Capitelles

Le chemin d'accès au chemin des Capitelles ayant disparu lors d'une opération de remembrement réalisée par le 1er propriétaire, M. Philippe Gros, nous devions revoir l'itinéraire. Nous avons opté de réduire au maximum le passage en terrain privé : le circuit a été raccourci et modifié.

A présent, la circuit mesure environ 1200 m de long contre 1450 m auparavant et ne passe dorénavant que chez 2 particuliers avec qui nous avons signé une convention voici 9 ans. Jacques Aragones est l'initiateur du nouvel itinéraire qui passe parmi les anciennes terrasses bâties contre la colline. Le circuit a retrouvé sa sortie vers le sentier botanique par un passage en crête selon un parcours inédit créé à flanc de colline au milieu des buis.

Création de marches entre les rochers pour créer un passage.

Un mur à reconstruire : mêmes les fondations ne sont pas bonnes. Le mur au début du chantier.

Le 20 juillet, le mur est remonté à l'identique.

Création de marches pour constituer un accès facile aux visiteurs.

Installation d'une nouvelle signalétique (dessin de Gérard Boyer).

 

 Installation de trois panneaux d'information complémentaires.

 

 Un panneau relatif au vignoble de la famille Gros installée à Soubès depuis 1601.

L'histoire des cultures en terrasse est évoquée.

Un des trois types de cabanes bâties à Soubès : celle incluse dans une terrasse de culture.

 Juillet :

Création d'un site internet sur Soubès.

Spes a décidé de se doter d'un site internet afin de présenter en permanence ses activités mais avant-tout de promouvoir Soubès. Le projet a été présenté au jeune informaticien soubésien Nicolas Deslandes de l'entreprise CASA PC qui s'est occupé des formalités et a réalisé le corps du site.

 Septembre :

Installation d'un panneau d'information près de la cascade de l'Oulette.

 

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