
Notre association
L'association Spes : des bénévoles passionnés...
Réfection du chemin de Fozières. Juin 2009.
La confirmation des sorties programmées se fait le vendredi soir vers 21 h sur le site. En cas de mauvais temps, l'annulation de la sortie se décide le matin même (il peut y avoir de mauvaises conditions météo le dimanche mais faire beau le lundi matin ! ). On peut appeler au 06.19.91.51.54.
PREVISIONS :
Réédition du plan-guide de Soubès paru en mai.Le président déclare la séance ouverte à 18h10.
Présents (49) : Gérard Roucoules, Philippe Martinez, Eve Léonard (représentant la municipalité), Sandrine Chevalier (conseillère municipale), Evelyne Brusque, Marie Boyer, Cécile Vellas, Jacques Vellas, Jean et Kenneth Lewis, Jacques Aragones, Jean-Paul Briatte, Daniel Noirot et son épouse, Holly et Yves Chevalier, Jean-Marie Arnal, Geneviève, Simone et Marie Barrière, Fred et Danielle Delbos, Monique Tiffy, André Salvagnac, Mme Klustch, Françoise Richard, Geneviève Malavialle, Gérard Mareau (Gal – Lodève), Jacques et Jeanne Corduant, Paulin et Marie-Thérèse Cavalier, Alain et Lauriane Maussière, Jean Ducros, Jean-Pierre et Jacqueline Tronc, Bruno et Anne Vershuere, Guy et Anne-Marie Ferrand, Marc et Marie-Lyne Vareilhe, Francis et Claude Salvagnac, Raymond Solé, Françoise Pagan, M. Rozières, Yves Vellas.
28 procurations : à Yves Vellas : Gaston Arnal, Maurice Merlan, Delphine Vellas, Paul Beaumont, Marie-Claire Rudelle, Françoise Lassalle, Jean-Pierre Bailly, Olivier et Mathilde Masi, Geneviève Brusque, Jean et France Causse, Claude et Véronique Muzzarelli, Henriette et Philippe Briatte, Anne-Marie Boisson, Gérard Gomy, Jacques et Simone Berthomieu.
A Philippe Martinez : M.J. Castanier, R. Périgault, Paule Lechevanton, Isabelle Martinez.
A Jean-Paul Briatte : Guillemette Berthou.
A Gérard Roucoules : Jeanne Arnal.
A Jacques Aragones : Marie-Claude Aragones.
A Bruno Veshuere : JF. Benoît.
Sur 138 adhérents en 2010, 47 étaient présents et 28 avaient donné procuration, ce qui fait 54,34% de représentation.
Le Maire, José Pozo, s'est excusé dans une lettre en raison d'un déplacement à Paris.
Mme Rudelle, Maire honoraire, excusée, a donné procuration à Y. Vellas.
Le président donne l’ordre du jour :
Bilan des activités de l’année 2010.
Projets de l’année 2011.
Rapport du trésorier : sur les comptes de 2010, prévisions pour 2011.
Election du conseil d’administration.
Questions diverses.
Activités en 2010 :
Les actions sont présentées chronologiquement et illustrées par des photos diffusées par un projecteur sur le mur (remerciement au GAL pour le prêt gracieux du projecteur).
- Janvier-mai : débroussaillement et confection de barrières au sentier botanique.
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7 mars : sortie à la villa gallo romaine de Loupian avec le Gal (groupe archéologique lodévois) : 39 personnes.
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avril : nettoyage de printemps : 7 participants. Nombreux déchets trouvés le long des chemins communaux dont des dizaines de bouteilles en verre. Le tout a été déposé à la déchetterie de Lodève.
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Juin : débroussaillement de la cascade de l'Oulette.
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Juin : conférence sur les fêtes d'antan : initiée par Bernard Derrieu, agent du patrimoine à la Cté de Cnes du Lodévois et Larzac, la rencontre à la bibliothèque a réuni 50 personnes. La Spes a participé à l'évocation des animations de 1925 à 2010 par des entretiens avec des Soubésiens. Le travail produit par Spes sur Soubès a été diffusé, en partie, dans un cahier du Lodévois-Larzac consacré aux fêtes dans le Lodévois..
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19 juin : messe inaugurale de la chapelle St-Clément-de-Man avec les pères Dusfour archiprêtre, Escudié et Bonnet (50 personnes). Ensuite, un repas champêtre a été servi aux Hermes : 67 participants.
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Septembre à novembre : poursuite de la mise en valeur du chemin de Fozières près du pont sur la Brèze par l'abattage des derniers érables.
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Restauration du cadastre napoléonien : projet réalisé avec la mairie. La livraison a été faire au printemps : par contre, l'atlas n'a pas été restauré.
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Décembre : édition de cartes postales du village dans le cadre de la promotion de Soubès 15 cartes du village et des sites de la commune (capitelles, sentier botanique, rivières, Dardé...). Vente à l'épicerie : 0,50 € pièce, prix identique auprès de l'association.
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Site internet : 3.215 visites en 2010 + 3,2 % par rapport à 2009. Une vingtaine de contacts de personnes : aucune critique négative, des demandes de dépliants... 2 suggestions d'intervention au sujet du curage de la station d'épuration de Soubès et du projet de prospection de gaz de schiste sur le Larzac. Le site a induit la visite de randonneurs. Et également d'un groupe d'internautes « La piste des Cistes » (50 à 60 personnes) qui ont été hébergées un WE au camping des Sources (qui a été ravi de ces retombées).
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138 adhérents en 2010 soit + 26,60% par rapport à 2009 où il y en avait 109. Un chiffre remarquable dû essentiellement à de nouveaux adhérents car certains anciens ont oublié -ou refusé- d'adhérer car sinon on aurait dépassé les 150 cotisants.
Rapport financier :
Le trésorier, Jean-Paul Briatte, présente le rapport financier, qui présente un excédent (ci-joint).
Cotisations : le prix est inchangé : 10 € par personne et par an. Il est jugé préférable de maintenir ce prix rond et que ceux qui le veulent, donnent davantage par une adhésion de soutien (20 €) par exemple.
Projets d’activités pour 2011 :
Action de terrain : après les diagnostics effectués en 2009 sur la ruine de la Bade, située au chemin des Capitelles, les murs ainsi dégagés ont eu tendance à se dégrader. Une consolidation par un traitement des arases des murs serait la bienvenue afin de pérenniser ce bâtiment aux origines inconnues que l'on peut dater du XIVe siècle. Projet retenu.
Sortie à Pézenas
La balade-découverte annuelle en partenariat avec le Gal, aura lieu à Pézenas, dimanche 03 avril. Visite de la ville le matin, et du Scénovision Molière l'après-midi.
Réédition du plan-guide du village.
Le plan-guide du village édité par l'association en avril 2005 est arrivé à épuisement. Un nouveau document complètement refondu sera réalisé en 2011 : de nouvelles photos, de nouveaux textes. La visite du village sera proposée selon deux circuits de découverte pour adulte et enfant sur le principe d'un jeu de piste à partir de questions / réponses. En l'absence de guide local de randonnée, l'accent sera mis sur les sentiers balisés existants (GR, circuit du Conseil général), complétés d'un plan. Comme la fois précédente, le financement devrait être assuré par les artisans et commerçants contre le paiement d'un encart publicitaire.
Restauration du tableau de Saint-Cyprien.
Il s'agit de l'unique tableau religieux actuellement sur la commune de dimension 2,07 m X 1,66 m. Installé dans la chapelle Saint-Cyprien du cimetière (première église paroissiale), il représente un évêque et en arrière-plan, l'église dans laquelle il se trouve. Francis Moreau l'a identifié comme Saint-Cyprien (évêque de Carthages vers l'an 200 ap. JC), par la présence de l'angelot portant des palmes. C'est le saint patron du village fêté le 14 septembre. Les origines de la toile ont inconnues : s'agit-il de l'œuvre d'un prêtre ? D'un artiste local à coup sûr... Estimé de la fin du XIXe siècle, le tableau, très naïf, n'a d'intérêt que parce qu'il est l'unique peinture religieuse dans nos deux églises. La représentation du saint-patron et son « ancrage local » par présence de la chapelle ainsi que du calvaire à l'angle gauche du tableau a aussi son importance.
Le tableau outre le fait qu'il est encrassé, est très détérioré : la toile est déchirée, elle se désolidarise du cadre...
Deux professionnels indiqués par la Drac ont fait des devis : 3.680,00 € HT par Mme Circhirello artisan d'art de Prades-le-Lez et 4.014 € par Mme Weisman de Montpellier (le devis de Mme Scotto envoyé par la Poste le 06/01/11 n'a pu être présenté lors de l'AG : parvenu par courriel le 25 janvier, il s'élève à 2.900,00 € HT). L'un des artisans (Circhirello) a émis un devis exonéré de la TVA.
Le coût de la restauration est jugé trop onéreux pour les finances de l'association lors du CA. Les adhérents pensent la même chose.
Les adhérents considèrent qu'une restauration réalisée par les membres de la Spes aurait un caractère plus gratifiant pour l'association.
Mmes Maussière et Veschuere proposent leur aide pour le restaurer pour avoir déjà pratiqué ce genre de travail.
Le président rappelle l'importance du travail à faire, le problème de stockage du tableau de par les grandes dimensions, les autres tâches qu'il faut déjà mener et craint un chantier qui traînera en longueur.
A propos du coût, il précise qu'en matière de restauration historique l'association est à chaque fois confrontée (et elle le sera encore à l'avenir) à des prix élevés lorsqu'elle ne bénéficie pas de subventions, ce qui est le cas dans ce chantier.
Mme Jean Lewis, s'inquiète de savoir si les adhérents auront la capacité de faire la réparation.
D'autre part, le président suggère que si l'œuvre est restaurée, elle devrait être déplacée dans l'église Sainte-Madeleine afin que le tableau soit davantage visible par le public et placé en un lieu plus sain que l'église du cimetière trop humide et ce en vue d'une meilleure conservation du tableau.
Certains paroissiens ne sont pas très favorables à ce déplacement au motif que le tableau est trop grand et qu'il n'y aurait pas de place pour l'installer dans l'église paroissiale. Bien qu'aucune mesure précise n'a été effectuée par ces personnes biens pensantes !!
Françoise Richard indique que le nommé Arnaud Roussel* de Soubès, ferait de la restauration de tableau : on décide de le contacter pour connaître ses conditions pour une éventuelle restauration par lui même.
Au final, il est retenu que la restauration sera faite par les adhérents.
(* contacté le 30 janvier, ce garçon a réalisé la restauration d'un tableau de petite dimension une fois mais il n'en fait pas une activité régulière).
Questions diverses :
Projet de la mairie de restauration de l'Aire.
Le Président rappelle le projet présenté par la municipalité en réunion publique en décembre 2009. Le Christ n'apparaissait sur aucune esquisse. Dans une lettre au maire, Spes s'était déclarée par ailleurs hostile au déplacement de la fontaine (prévue par les anciens dans l'axe de la rue Pécoule) et pour ne pas entraver le projet de la mairie avait suggéré que le Christ soit placé contre le pignon aveugle de l'ancienne école. Enfin, elle déconseillait de couvrir l'intégralité de l'Aire d'une couverture végétale afin de permettre l'organisation d'éventuels projets événementiels futurs.
Le maire rencontré à la mairie, avait pris en compte le maintien de la fontaine à sa place. Par contre, il ne s'était pas montré favorable au déplacement contre la façade de l'école. L'emplacement de la croix serait indiqué au sol par des carreaux de verre. Sans autre précision de la part du 1er magistrat, les membres de la Spes avaient cru comprendre qu'il s'agissait de déplacer le Christ au fond de l'Aire. Le maire promettait que la Spes serait associée à la réflexion avec les architectes.
Durant l'année 2010, la Spes n'a reçu aucune nouvelle du projet de la place.
Le président regrette vivement que le maire n'est pas donné suite à ses propositions de coopération.
Le 11 novembre 2010, le président a appris par les Demoiselles Barrière, que le maire les a sollicitées en vue de déplacer le Christ dans leur parcelle privée au cimetière.
Suite à cela, la Spes a rencontré une nouvelle fois le maire qui a confirmé son projet d'installer le Christ au cimetière. Devant l'insistance de la Spes de le maintenir au fond de l'Aire, M. Pozo a exprimé un avis assez tranché : soit, on lui laisse le soin d'installer la croix où (il) et son conseil municipal le souhaite(nt) et il promet qu'elle sera restaurée. Soit, on lui impose un lieu tel que le fond de l'Aire, et il ne garanti pas que la croix sera restaurée.
Ce position fait réagir une partie des adhérents :
Certains d'entre eux seraient intransigeants et exigeraient de replacer le Christ restauré en ses lieu et place actuels correspondants à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Roch, d'abord. Parce qu'il doit être vu en entrant dans le village ensuite.
D'autres adhérents considèrent que ce projet manque cruellement de concertation entre la mairie, la population et la Spes.
Il est suggéré d'organiser une pétition voire un référendum.
A contrario, une voisine considère que le Christ « qui menace de tomber car trop abîmé » ne mérite pas d'être restauré.
Raymond Solé constate qu'il y a déjà une croix sur la fontaine de l'Aire et que cela suffit.
Le président donne la parole à Mme Léonard qui représente la mairie : celle-ci répond qu'elle n'était pas au courant d'un « déménagement » de la croix au cimetière. Qu'elle est restée sur une réunion de commission où le conseil prenait en compte le maintien de la fontaine et de ne pas couvrir la place d'arbres dans sa totalité. Elle réitère que le devis de restauration de la croix de 70.000 € est trop cher pour le réaliser en même temps que la place et que cela explique l'objet de son déplacement et de sa restauration ultérieure.
Le président lui répond que la réfection de la place bénéficiant de subventions importantes de la part de collectivités locales et de l'Europe, il faudrait intégrer la restauration du Christ dans le projet car le Christ fait partie de la place puisqu'il en occupe l'espace depuis toujours.
Au sujet du coût (70.000 €), certains adhérents le trouvent très élevé si on ne garde que la croix (qui devrait être réduite en hauteur) et son socle et se demande s'il n'y a pas confusion avec la réfection totale du site.
Le président rappelle le devis de F. Fiore, architecte de Montpellier, en 2005, d'un montant de 100.000 € qui comprenait la réfection de la croix et du square.
Mme Anne Salvagnac-Vershuere suggère que le Christ soit récupéré et placé sur un support plus étroit afin de limiter les coûts du support à croisillons actuel.
Une dernière suggestion en provenance du public serait de contacter les Compagnons du Tour de France, antenne de Béziers, afin de proposer la restauration à des élèves pour un coût certainement moindre.
M. Verschuere suggère une proposition qui n'a pas été évoquée par le président mais qui était envisagée de demander la possibilité, lorsque les travaux de démantèlement de la croix seront engagés, d'effectuer des diagnostics du sol afin d'essayer de trouver les fondations de l'ancienne église Saint-Roch. De même qu'il faudrait que l'histoire de cette église, et celle de la croix puisse être évoqué par un panneau lorsque le square sera réalisé afin de sensibiliser le public. Il estime que l'évocation de l'histoire de Soubès en ce lieu rehausserait l'intérêt du futur square et pour les élus notamment la Cté de Cnes Lodévois et Larzac et pour le public.
Renouvellement du Conseil d’Administration :
Les sortants étant : Philippe Martinez, Gérard Roucoules et Françoise Richard.
Ils renouvellent leur candidature.
Mme Lauriane Maussière se propose d'intégrer le C.A. :
Le président en propose le vote :
Vote à l'unanimité : Mme Lauriane Maussière domiciliée route de Saint-Etienne, à Soubès, fait partie du CA désormais dans le second tiers.
Les sortants sont reconduits à l’unanimité.
Plus personne ne demandant la parole, le Président lève la séance à 19h20.
Fait le 30 janvier 2011.
